En résumé
Pourquoi ce médicament ?
Vocabria est utilisé pour traiter l'infection par le VIH chez les adultes qui ont un traitement antirétroviral stable et une charge virale basse.
Comment le prendre ?
Vocabria est une suspension injectable à libération prolongée à prendre par voie intramusculaire.
À retenir
- Ne pas prendre si vous avez une résistance au traitement antirétroviral ou un échec virologique précédent.
- Discuter avec votre médecin si vous avez des questions ou des préoccupations.
Source : IA — Mis à jour le 16/08/2026
Ce résumé combine données officielles BDPM et connaissances médicales généralisées.
Substances actives
| Substance | Dosage | Nature |
|---|---|---|
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CABOTÉGRAVIR
Code : 96285 |
600 mg | SA |
Présentations & Prix
| Présentation | Prix | Remboursement |
|---|---|---|
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1 flacon en verre brun de 3 mL + 1 seringue + 1 adaptateur pour flacon + 1 aiguille CIP : 3021990 |
789,03 € | 100 % |
Conditions de prescription
la première administration doit être effectuée en milieu hospitalier
Service Médical Rendu (SMR)
Important
Le service médical rendu par VOCABRIA (cabotégravir) 30 mg comprimé et VOCABRIA (cabotégravir) 600 mg suspension injectable, en association avec la rilpivirine, reste important uniquement chez les adultes virologiquement contrôlés (charge virale < 50 copies/mL) sous traitement antirétroviral stable depuis au moins 6 mois, ayant plus de 200 CD4/mm3, sans preuve de résistance actuelle ou antérieure et sans antécédent d’échec virologique aux agents de la classe des inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse (INNTI) et des inhibiteurs d’intégrase (INI). ;
Amélioration SMR (ASMR)
V
Adultes virologiquement contrôlés (charge virale <50 copies/mL) sous traitement antirétroviral stable depuis au moins 6 mois, ayant plus de 200 CD4/mm3, sans preuve de résistance actuelle ou antérieure et sans antécédent d’échec virologique aux agents de la classe des INNTI et des INI.
La Commission considère que la bithérapie injectable en association libre cabotégravir + rilpivirine n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) dans la prise en charge des patients infectés par le VIH-1, virologiquement contrôlés, par rapport aux alternatives disponibles (trithérapies et bithérapies par voie orales).