En résumé
Pourquoi ce médicament ?
Ce médicament est prescrit pour soulager les douleurs très fortes, notamment celles liées au cancer, aux opérations lourdes ou aux douleurs neuropathiques. Il est utilisé quand d’autres analgésiques plus légers ne suffisent pas.
Comment le prendre ?
Il s’agit d’un comprimé enrobé à libération prolongée à prendre par voie orale. Prenez-le avec un verre d’eau, sans le mâcher, toutes les 12 heures.
À retenir
- Ne pas mélanger avec alcool ou autres dépresseurs du système nerveux central.
- À éviter en cas d’insuffisance respiratoire sévère, d’asthme aigu ou de maladie hépatique grave.
- Surveiller la fonction rénale et ajuster la dose si nécessaire.
- Utiliser uniquement pendant la durée la plus courte possible pour limiter les effets indésirables.
Source : IA — Mis à jour le 11/10/2026
Ce résumé combine données officielles BDPM et connaissances médicales généralisées.
Substances actives
| Substance | Dosage | Nature |
|---|---|---|
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MORPHINE (SULFATE DE)
Code : 01099 |
30 mg | SA |
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MORPHINE
Code : 15686 |
22,5 mg | FT |
Présentations & Prix
| Présentation | Prix | Remboursement |
|---|---|---|
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plaquette(s) PVC PVDC aluminium de 14 comprimé(s) CIP : 3286988 |
7,17 € | 65% |
Conditions de prescription
stupéfiants
Service Médical Rendu (SMR)
Important
Le service médical rendu par MOSCONTIN et SEVREDOL reste :
- Important dans la prise en charge des douleurs intenses et/ou rebelles aux antalgiques de niveau plus faible, des douleurs sévères d’origine cancéreuse, des douleurs aiguës sévères non cancéreuses (douleurs post-opératoires), et des douleurs chroniques sévères d’origine neuropathiques.
• Important dans la prise en charge des douleurs intenses et/ou rebelles rencontrées dans l’arthrose du genou ou de la hanche et dans la lombalgie chronique, comme traitement de dernier recours, à un stade où les solutions chirurgicales sont envisagées et chez des patients non candidats (refus ou contre-indication) à une chirurgie de remplacement prothétique (coxarthrose ou gonarthrose), pour une durée la plus courte possible du fait du risque d’effet indésirable grave et de l’absence de données à long terme. La place de cette classe thérapeutique doit être la plus réduite possible, après échec des autres mesures médicamenteuses et du traitement physique recommandés dans ces indications. ;