En résumé

Pourquoi ce médicament ?

Ce médicament, BRAFTOVI, est utilisé pour traiter un cancer de la peau (CBNPC) avancé avec une mutation spécifique. Il est réservé aux patients qui ont déjà essayé d'autres traitements.

Comment le prendre ?

BRAFTOVI est une gélule à prendre par voie orale, une fois par jour.

À retenir

- Prendre une gélule de 75 mg par jour, selon les instructions de votre médecin.
- Ne pas prendre si vous avez des problèmes de foie ou de reins.
- Informer votre médecin si vous prenez déjà d'autres médicaments.

Source : IA — Mis à jour le 08/08/2026
Ce résumé combine données officielles BDPM et connaissances médicales généralisées.

BRAFTOVI 75 mg, gélule

gélule Commercialisé

Voie d'administration : orale

Titulaire : PIERRE FABRE MEDICAMENT

Date d'AMM : 20/09/2018

Substances actives

Substance Dosage Nature
ENCORAFÉNIB
Code : 95165
75 mg SA

Présentations & Prix

Présentation Prix Remboursement
7 plaquette(s) polyamide aluminium PVC de 6 gélule(s)
CIP : 3015685
— 100 %

Conditions de prescription

prescription réservée aux médecins compétents en CANCEROLOGIE

Service Médical Rendu (SMR)

Important

Le service médical rendu par BRAFTOVI (encorafenib) en association au cetuximab est important l’indication de l’AMM. ;

Amélioration SMR (ASMR)

III

Prenant en compte :
• la démonstration, dans une étude de phase III ouverte, de la supériorité de l’association encorafenib/cetuximab par rapport aux associations irinotecan/cetuximab ou FOLFIRI/cetuximab en termes de survie globale et de survie sans progression avec des gains en valeurs absolues de 3 mois et 2,7 mois respectivement (critères de jugement secondaires hiérarchisés),
• le profil général de tolérance favorable en comparaison au groupe comparateur,
mais également :
• les limites méthodologiques de l’étude notamment liées à la population incluse et au comparateur considéré comme non optimal pour l’ensemble des patients de l’étude,
• la toxicité rapportée en termes d’augmentation du risque de cancers cutanés sous encorafenib/cetuximab (3,2% versus 0%),
• l’absence de données robustes de qualité de vie,
la Commission considère que l’association encorafenib/cetuximab apporte une amélioration du service médical rendu modérée (ASMR III) par rapport à un traitement par irinotecan/cetuximab ou FOLFIRI/cetuximab.

Avertissement Ces informations sont issues des données publiques de l'ANSM. Elles ne remplacent pas l'avis d'un médecin ou d'un pharmacien.